Coup de cœur d’août : ICE Cream Dolls

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@icecreamdolls

Phélicia c’est son prénom et c’est mon coup de cœur du mois d’août.

OUI J’ai pris du retard, OUI on est pas du tout en août mais bon fuck the rules, je fais ce que je veux c’est mon blog. (Naaaan mais la procrastination c’est un signe de génie non ? non. et puis Ice Cream, summertime, august, bref!)

Phélicia a du style. Un style bien à elle qui provient de plusieurs inspirations croisées mais qui m’inspire ces mots : gourmandise, espièglerie, féminité et originalité.

Je la découvre sur Instagram un peu par hasard surement en navigant sur le hashtag tatouage et j’ai tout de suite été séduite par son feed, univers coloré, sucré et acidulé.

@ Ice Cream Dollselle explique le choix de ce pseudo parce qu’elle mange beaucoup de glaces par jour en toute saison – aime les gourmandises, les coques de téléphones originales et elle même. What else ?

Eh bien elle est tatouée. Et ses tatouages sont magnifiques. Dans cette vague de pages de tatoueurs ou de personnes tatouées il est vrai que l’on ne voit pas beaucoup de peaux noires tatouées.

Pheliia tatoo

@icecreamdolls

Pour une personne comme moi qui s’intéresse aux tatouages depuis longtemps (cf. De vous à moi (n°1) : Tatoo or not tatoo ? ) j’ai dernièrement contacté un artiste car son travail me correspond sauf que je me suis rendue compte qu’il ne tatouait que des peaux blanches donc une question est apparue. Est-ce qu’une personne qui n’a jamais ou peu tatoué de peaux noires saura bien le faire et me donner de bons conseils ? (il ne m’a pas répondu quel mépris !)

Je suis tombée sur cet article de Jeune Afrique datant de 2016 qui raconte un peu les attentes et difficultés à se faire tatouer surtout quand on a une peau bien foncée. Lire l’article ici.

J’avais déjà prévu de faire mon billet coup de cœur sur @Icecreamdolls et cette question est arrivée donc je me suis permis de poser la question à Phélicia qui m’a gentiment raconté qu’elle a attendu sa majorité pour faire son premier tatouage. Elle est fascinée par les modifications corporelles depuis 7-8 ans et elle savait déjà à l’époque qu’elle se marquerait la peau.

Phélicia à des tatouages en couleurs, de véritables œuvres à mon sens, et je me devais de lui demander comment ça c’était passé pour elle car je me souviens m’être rendue dans un salon de tatouage où justement on me déconseillait la couleur. Pour elle, ce sont les artistes qui lui ont proposé d’essayer, voir si la couleur allait tenir puisqu’elle a un teint assez clair et effectivement le résultat est parfait.

Une nouvelle réflexion à mener pour ma part. Avant de sauter le pas ? Perso j’ai besoin d’échanger avec l’artiste et je n’ai pas encore trouvé de personnes véritablement à l’écoute ou capable de me guider/m’accompagner. OK je sais que je dois faire le cheminement seule hein mais je suis une personne sensible, même pour qu’on m’effleure il faut que je sente…juste un peu de communication avant. Je ne sais pas, pour moi ça fait partie de l’intime et c’est sans doute pour cela que je ne suis toujours pas tatouée…Qu’en pensez-vous ? Je me prends trop la tête ?

HEEEEEYYYYYY MAIS JE N’OUBLIE PAS L’ESSENTIEL ! LE FAMEUX TOP 3 DE MES STYLES PRÉFÉRÉS DE MON COUP DE CŒUR DU MOIS ! (Vraiment compliqué en fait j’aime tout donc vous irez voir sur son compte Instagram qui saura vous ravir ( les playlists en stories aussi ! bref j’adhère totalement si vous ne l’aviez pas encore compris !)

Merci à elle de m’avoir donné l’autorisation de partager ses photos !

REGARDEZ MOI CETTE BEAUTÉ !

1- Parce que le rouge lui va à ravir et que cette robe en n’importe quelle couleur en fait!

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@icecreamdolls

2- La robe bustier, le tour de cou, les tatouages, les mèches grises, le RAL …rien à ajouter

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@icecreamdolls

3- Vous avez compris non

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@icecreamdolls

Edit : je découvre son blog ! Pour savoir où elle achète ses tenues et ses conseils aussi !

Allez RDV pour le coup de cœur de septembre en avril prochain (et qu’est-ce qui yaaaaa)

Partagez, commentez, mais surtout, dansez !

Bisous!

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Podcast du Cœur #3 : Je voudrais être une meilleure mère

 

 

* Retranscription*

Hello Hello,

C’est le 3e podcast que j’enregistre, non sans grande assurance, mais on essaye ! Comme je disais sur les deux derniers, je ne prépare pas, je laisse plutôt les idées et mots s’écouler de ma bouche (archi désolée pour ce terme un peu dégueu ahah), Mais je sais dés le début ce que j’ai envie de vous dire.

Je souhaite vous parler aujourd’hui d’un sujet qui me turlupine depuis pas mal de temps et je pense qui nous accompagne tous en tant que parent : Je n’ ai pas l’impression d’être une bonne mère ou je n’ai pas l’impression d’être la mère que je voudrais être. Tout cela parce que j’ai l’impression de manquer de temps et de perdre du temps que je devrais passer avec ma fille au profit de ma vie professionnelle, qui n’est pas encore posée. Je vous parlais dans le podcast précédent Podcast du Cœur #2 : Confiance en soi et doutes, réalisations et échecs de mon désir d’avancer professionnellement, de me trouver etc. Je suis sur la bonne voie. J’ai pris des décisions qui ont été très positives au début de cette année et je me sens très bien vis-à-vis de ça, mais j’ai l’impression que peut importe les décisions que je prends au niveau pro il y’aura toujours ce truc qui me « gêne » ; Où est-ce que je place le temps avec ma fille ?

Là ça va mieux parce que au niveau des mes horaires j’arrive à gérer on va dire, mais j’habite loin des lieux où je dois me rendre, en plus des problèmes quotidiens des RER, du coup le matin je vois ma fille le temps de la préparer. On ne prend pas le temps de se poser, de prendre un temps pour nous parce qu’il faudrait qu’on se lève beaucoup plus tôt (moi 5h – elle 6h !!!) et ça veut dire que le soir comme j’arrive tard je ne la vois que très peu (à mon goût) parfois pas…Ce sont des équations assez difficiles.

Et ça me frustre énormément car je ne sais pas comment m’y prendre pour que cela soit mieux ! Je me dis que le temps que ma vie pro se stabilise, afin d’envisager éventuellement un 80 % ou alors gérer mon temps comme je l’entends avec mon statut d’auto-entrepreneure ….j’ai l’impression que c’est très utopique et que je ne vais pas y arriver, même si j’espère y arriver…mais bon pour l’instant le temps passe, elle est encore petite, mais je sens bien que pour moi les semaines sont difficiles.

Après le weekend je fais parfois des choses personnelles, en vue aussi de développer des aspects de ma vie pro, mais je tiens également à ma vie sociale- de jeune femme de bientôt 30 ans qui vit pour la danse– mais pas au détriment du temps passer avec ma fille et parfois je culpabilise de sortir… Quand on sort avec elle l’organisation  parfois compliqué en transport ( cf.Prendre les transports en commun avec bébé…) ou en voiture, même si on le fait, mais le facteur crises qu’elle ne réserve qu’à nous est épuisant…mais on le fait donc les weekend on profite quand même à fond d’être avec elle !

Du coup je me pose la question de savoir si le temps que nous passons ensemble est du temps  » de qualité » ? Est-ce que toutes les activités qu’on fait ensemble sont assez bien ? Est-ce que je dois faire plus ? Parfois quand je la regarde jouer seule, je me demande si elle est heureuse ?!

Je sais que d’être un bon parent c’est de tout faire pour que son enfant se sente bien. Ou du faire au mieux. Peut-être qu’elle ne le ressent pas ou si un peu, mais par exemple ces derniers temps en la déposant chez l’assistante maternelle elle a du mal et s’accroche à moi (ce qu’elle n’avait jamais fait!). Je ressens encore plus cette petite angoisse et du coup je me demande si je lui communique (ce qui ne serait pas bon car mon devoir est aussi de la rassurer).

Tout ce que je sais, c’est que je ne dois pas être la seule à ressentir ça, beaucoup de parents vivent ça, je n’ose imaginer pour les parents solos, ceux avec des horaires en décalés…donc…c’est quand même dur et c’est une question à laquelle je n’étais pas préparée.

Quand les personnes parlent de leur expérience de la parentalité ce n’est pas quelque chose dont ils parlent. On a souvent le droit aux sujets tel que les nuits, maladies et la joie que cela leur apporte de les voir évoluer mais PERSONNE ne m’a jamais dit  « ben écoute, le temps nous manque avec nos enfants » et voile je voulais le dire.

J’aimerais que tout le monde puisse ne pas ressentir ce genre de chose. A vrai dire j’aimerais savoir qui ressent ce genre de chose…Si vous avez trouvé des solutions…

Pour le papa de ma fille, mon compagnon, il passe plus de temps car il travaille pas loin mais me dit également que les journée sont longues sans elle, sans nous…enfin on assume d’avoir eu un enfant et on ne regrette pas mais bon c’est plus dur pour nous que pour elle à mon avis…je me dis ça pour me rassurer.

Du coup on ne parle pas encore d’avoir un deuxième enfant, mais je sais que le chemin ne peut pas se faire à partir du moment où je me dis mais comment ça va se passer ? Manquer encore plus de temps et puis je n’aurais pas la liberté de prendre un congés parental comme j’ai fait avec ma fille (jusqu’à ses 1 an et demi).

Alors je me dis avoir un autre bébé…je ne m’en sens pas capable…Mais who knows ? 😉

Du coup j’aimerais bien avoir vos avis, réflexions, « retours d’expériences », je pense que ça peut être très enrichissant. Comme je disais dans Podcast du Cœur #1 : LES INSTAMOMS ! ce que j’aime dans les échanges réseaux sociaux c’est l’échanges, et certains mots qui peuvent rassurer et puis ça pourra aider aussi d’autres parents !

****

Voilà après c’est du Shit Chat,  mon téléphone qui vibre et des rires gênants !

J’espère que vous avez apprécié, n’hésitez pas à vous abonner à la page facebook et commenter si vous voulez partager ! Si vous voulez témoigner anonymement vous pouvez également m’écrire à ecrireacoeurdelouve@gmail.com

Si vous êtes intéressé.e.s pour participer à un prochain podcast écrivez -moi aussi !

Bisous

 

 

 

Festival – Le Fraîches Women Festival – 1ère édition ( par l’Afro le blog)

Le dimanche 6 mai 2018 j’ai assisté au tout premier festival Fraîches Women Festival organisé par  Dolorès Bakèla et Adiaratou Diarrassouba, fondatrices du site collaboratif L’afro le site, et je me devais de vous en parler ici !

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©lafrolesite.wordpress.com

Je n’ai pas hésité une seconde à prendre mon pass pour la journée et la soirée, parce que je voulais être témoin de cette première édition….  et je souhaite du fond du coeur une belle longévité pour cette initiative (instant friiiiime : comme pour les premières des festivals auxquels j’ai pu assister tels que la nuit blanche et le  festival Solidays (Thanks Mama !) )

Je vous explique pourquoi :

Ça se passait à la Marbrerie, du côté de Montreuil dans le 93, un lieu super sympa aux murs et sols bruts ( une ancienne marbrerie quoi ) qui a un superbe volume et un charme…brut. Je m’y rendais pour la première fois au mois d’Avril à l’occasion d’une soirée colombienne, où nous avons pu assister à des concerts et un cours de cumbia ! C’était top, quoi que super bondé, les vigiles n’était vraiment pas conciliant, ni sympa…mais passons.

Rendez- vous avait été donné à 12h devant la mairie de Montreuil afin de participer à la parade, que dis-je, une marche de célébration en l’honneur de la femme noire, donné par le collectif 30 nuances de noir.es et j’étais si heureuse de les voir ( ENFIN) ! Iels sont glorieuses,  fières,  magnifiques et élèvent chacun d’entre nous à un sentiment de reconnaissance rarement ressenti, à chaque écho de voix, à chaque note, à chaque mouvement.

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©seka

Un de mes nouveaux rêves : faire partie de ce groupe de personnes et être aussi magnifique ! Vraiment vivre des moments comme ceux-ci est ce que j’appelle une bénédiction !

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Arrivé.e.s à la Marbrerie, je me rue sur le brunch proposé et concocté par la cheffe Clarence KOPOGO confondatrice de Table Nali… Que c’était boooon. Je vous mets le menu ici juste pour vous faire saliver. Nous avons goûter à tout ! Et a donne de bonnes idées, notamment les oeufs brouillés émulsion de cacahuètes…du bonheur pour nos papilles!

 

 

 

Précision : je me suis rendue seule à ce festival parce que j’ai l’habitude de faire des choses seule, mes amis n’étant pas disponibles ou pas intéressé.es… et cela ne me dérange pas : ciné, restau, verre en terrasse, promenade… Ce sont aussi des moments importants, où on fait des rencontres différentes et d’ailleurs ce jour là j’ai passé plusieurs moments dans la journée avec une femme qui était venue seule et une autre qui était venue avec son adorable bébé (d’ailleurs allez voir son blog si ça vous dit elle est géniale http://www.notjustforus.com/ ) Nous avons mangé ensemble et nous séparions aussi pour déambuler ou assister à des ateliers pour nous retrouver plus tard. En parlant de ces derniers je m’étais inscrite à deux ateliers durant l’après-midi. Ci-dessous le programme :

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Sur la scène principale se tenait des discussions et échanges avec différentes intervenantes telle la marraine de cette première édition la réalisatrice Leïla SY, l’autrice et metteure en scène Gertry Dambury, l’activiste Assa Traoré, la comédienne, autrice et metteure en scène Maroussia Pourpoint et tant d’autres!

Il faut savoir que j’ai eu énormément de mal à me décider dans le choix des ateliers mais finalement j’ai choisi l’atelier sur le journalisme avec Coumba Kane, journaliste au Monde Afrique et Hortense Assaga journaliste culture du continent africain.

Les échanges furent très très très intéressants et soutenus. J’ai écouté avec une très grande attention mais j’avoue que cela était dur de suivre…surtout après manger ! lol mais je ne me sentais pas poser ni ajouter plus de questions face à un auditoire aussi connaisseur de la thématique…mais j’ai énormément appris et cela m’a apporter des pistes de réflexion notamment le choix du support d’information en ce qui concerne l’actualité du continent. En résumé je souhaite lire de la presse locale des différents pays africains pour avoir une autre approche.

Puis vint l’intervention de Marie Da Sylva ! Qui est-elle ?La légendaire Coach et créatrice de NkaliWorks ! Si vous avez twitter, suivez ses threads #jeudisurvieautaf  (son compte @napilicaio) qui sont vraiment des récits « ascenseur émotionnel » : de voir des « pépites » se faire malmenées en milieu professionnel par des « Pimpy » et autre « Jean-connard » puis vivre les retournements de situation grâce aux stratégies pour contourner ces oppressions…. c’est tellement riche et inspirant!!! Même si son travail est du sur mesure, elle nous rappelle que nous ne devons JAMAIS justifier notre humanité face à nos collègues qui usent du racisme systémique et ordinaire. Quelle femme! J’étais heureuse de la voir et de la remercier en personne de m’avoir donner tant de force pour commence mon processus de confiance en soi …je vous en reparlerai dans quelques semaines car je participe à une session coaching pour me préparer à des entretiens professionnels… Wait and see !!!

Après ce moment de pure transmission de force, je suis retournée sur la mezzanine pour me rendre au deuxième atelier et avant d’y aller je me suis arrêtée au stand du collectif afrofeministe Mwasi, où j’ai acheté ces objets qui ont une grande valeur à mes yeux :

Elles proposaient également un objet fort intéressant et qui me serait bien utile dans la vie de tous les jours : un pisse-debout ! Si vous me le demandez je vous en parlerais une fois que j’en aurais fait l’acquisition, avec grand plaisir !!!

 

Puis est venu le temps de nous retrouver dans la salle où allait se tenir le second atelier auquel je m’étais inscrite :  » Se réapproprier l’intime » ( une piste pour un prochain billet assez intime auquel j’avais déjà penser mais que je ne savais pas comment aborder…) et j’ai rarement de ma vie, été aussi émue ! Les deux intervenantes étaient à l’écoute mais se sont également livrée à nous de façon tellement franche…on en a plus l’habitude. Les langues se sont déliées et chacune à pu s’exprimer sans se sentir jugée, dans une atmosphère où la règle principale était naturellement LA BIENVEILLANCE ! 

Merci à Axelle Jah Njiké et Sharone Omankoy qui nous ont promis de mettre en place rapidement des ateliers  pour aller plus loin ! La première est autrice et travaille avec des personnes qui ont subit des violences sexuelles notamment des mutilations, la seconde est travailleuse sociale et accompagne des personnes atteintes du VIH. Elles m’ont donné envie de participer à ces actions. Pour en savoir plus Vous pouvez les retrouver sur le podcast @memysexandI pour Axelle et sur  https://lekitambalaagite.tumblr.com/ pour Sharone, où sur les réseaux sociaux qui ont les mêmes intitulés.

Après ce moment fort en émotion je suis sortie me balader au soleil et écouter Leïla Sy et Maroussia Pourpoint lire à voix haute, sur la place de la mairie, les mots laissés par les participant.es pour remercier les femmes qui les inspirent au quotidien. Encore un magnifique moment.

Puis je suis retournée à la Marbrerie pour suivre les concerts, voir Adiaratou et Dolorès sur scène, très émues m’a bien entendu fait pleurer. Et j’ai rencontré une jeune femme avec qui j’ai bien échangé sur les différentes luttes des femmes noires. Je n’ai pas pu rester et suivre tous les concerts mais je vous recommande fortement de suivre Kami Awori , vous m’en direz des nouvelles !

Alors en conclusion :

+++ C’était magnifique j’aurais aimé que cela dure plus longtemps

+++ Ces moments sont très importants et nécessaires devraient être plus fréquents

— Parfois des moments gênants par des personnes – ne prenons pas de détour – blanches qui commençaient par « oui mais moi en étant blanche j’ai la même expérience que vous » (invalidation de nos propos, homogénéisation des traitements…), des mecs qui prenaient en photos les personnes venues en tenues traditionnelles sans demander la permission et un peu en cachette, regards insistants…des gens qui ne savaient pas trop pourquoi iels étaient là…je me suis posée la question d’un festival non inclusif…mais bon on va dire que ça leur permettra d’apprendre…(en 2018 nous sommes hein)

— Pas pu faire tous les ateliers et écouter toutes les discussions, ni voir les exposants et personnes qui tenaient les stands en mezzanine, à part le collectif Mwasi mais ce fut assez bref pas eu le temps d’échanger

Voilà, je suis super prête pour la seconde édition et BIG UP PLEIN aux organisatrices et petit coucou à Estelle Prudent mais aussi Audrey Warrington aka Badassmaman et co-créatrice des Rendez-vous SexCare.

Pour aller plus loin :/https://lafrolesite.wordpress.com/